Douce nuit

Assis sur un banc taillé dans la pierre
Rêvassant aux choses de cette terre
Mes yeux contemplent le soleil couchant
Sous l'effet d'un petit vent caressant

Le murmure léger du feuillage
Perturbait le tendre passage
D'un soleil, oh ! combien luisant,
A la nuit s'en venant doucement

Assistant à la douce métamorphose
Sans être dérangé par nulle chose
La lune rieuse fit sa douce apparition
Tel un chef d'orchestre devant sa partition

Le merveilleux spectacle commença
Les étoiles apparaissaient de-ci, de-là
Rayonnantes et lumineuses à souhait
Elles brillaient de mille-et-un reflets

Tantôt elles filaient dans l'espace
Où restaient tranquillement sur place
Animant gaiement le ciel devenu noir
Comme un magnifique ballet du soir

Une douce sérénité m'enveloppa
Simplement, je vous dis qu'ici-bas
Nous avons aussi notre paradis
Il suffit d'ouvrir les yeux pardi . . .

20/11/2000

Envoyez cette poésie à un(e) ami(e)