La déchirure
Telle
une peinture de maître
Sur une toile de vie champêtre
Un ciel bleu dominant l'horizon
Mon cur souffre plus que raison
Nuages
blancs aux formes angéliques
Se dessinent sur cette vue mirifique
Changeant d'aspect au gré du vent
Mais cela ne me rend pas plus content
Le
chant mélodieux des petits oiseaux
Dans un concerto pour ce lieu si beau
Donnant la paix à l'âme et au cur
Mais je ressens toujours le malheur
Parmi
cette merveilleuse et inculte nature
Coloriée de mille-et-une images pures
Où le calme et la sérénité se
propagent,
Je reste triste comme un oiseau en cage
Perçant
les feuilles et broussailles fleuries
Le soleil, de ses rais, la rend encore plus jolie
Il donne un éclat éblouissant à ce
paysage
Mes yeux ne voient plus. Est-ce un mirage ?
Quand
le cur est déchiré par le
passé
Rien ne peut malheureusement le toucher
Il reste l'espérance d'un monde meilleur
Où il fait bon vivre sans craindre
l'horreur.
12/10/2000