L'horloge
Rêver
sans fin au lendemain
Se le rappeler chaque matin
Survivre au temps qui passe
Souffrir en vain quoiqu'on fasse.
L'horloge
avance à tout petits pas
Insouciante de l'heure du trépas
Endurer une pauvre vie monotone
Ou bien expirer c'est tout comme.
Imaginez
ne plus jamais se réveiller
Oublier son moi. Quelle absurdité !
L'enfer s'ouvre
C'est l'expiation
Sur terre pourtant nous la subissons.
Si
jour le bonheur frappe à votre porte
Un courant d'air rapidement l'emporte
Allongez vos foulées aiguilles damnées
Seule et unique faveur avant l'enjambée.
Secondes,
minutes et heures s'écoulent
Mes dernières forces hélas
s'écroulent
Dois-je subir pour te haïr
J'existe
Rien qu'un souffle de vie en moi subsiste
02/08/2000