A l'ombre des étoiles

A l'ombre des étoiles
J'ai vu la terre sans voile,
Ce monde qui nous appartient
Que nous traitons avec dédain.

Cette planète est pourtant si belle
Aussi ravissante qu'une demoiselle.
Dans sa magnifique robe multicolore
Elle est si exquise et plus jolie encore

Pourtant sans vergogne nous la souillons
Avec pour but l'appât de quelques millions.
Ignares, nous la détruisons inébranlablement
Avec espoir d'amasser de plus en plus d'argent.

Quelques-uns uns essayent de la rajeunir
De lui rendre son merveilleux sourire,
D'autres en parlent avec immense respect
Sans pour autant rien lui donner de concret.

Mais la douce demoiselle se défendra pourtant
En engloutissant en elle ces ignobles belligérants.
Comme tout être vivant une seule vie lui est offerte
Adviendra le moment où elle ne sera plus si alerte.

Alors n'hésitons pas, préservons sa jeunesse
Aimons la avec ferveur et douce tendresse.
Si nous voulons que nos descendants
En profitent, eux aussi, allégrement ...

15/06/2000

Envoyez cette poésie à un(e) ami(e)